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  • Juillet 2026

    Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que la pointe du Hoc, ont obtenu la reconnaissance internationale attendue depuis près de vingt ans. Une consécration historique pour ces hauts lieux de la Libération. Au-delà de leur importance historique, l’Unesco reconnaît la portée mémorielle et symbolique de ces lieux. Ils conservent les traces de l’opération Neptune, première phase de l’opération Overlord, qui a permis l’ouverture d’un nouveau front en Europe occidentale face aux troupes du IIIe Reich.

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  • Mai 2025

    Nous sommes ravis d'annoncer que le projet VITAE bénéficie désormais du patronage du ministère français de la Culture.

    C'est à la fois une reconnaissance et un encouragement pour les prochaines étapes du projet.

    Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui contribuent à rendre possible cette aventure artistique et scientifique.

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  • APRIL 11, 2025

    En 2025, Forbes France et L'Oréal ont lancé la première édition du classement « Forbes France 50 Over 50 », qui rend hommage à des femmes inspirantes et visionnaires. Parmi les lauréates, Anilore Banon a été sélectionnée pour figurer dans ce prestigieux classement, qui met en avant 50 femmes influentes, engagées et avant-gardistes, à la tête d'initiatives audacieuses.

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  • 28 Mars 2025

    Installation in Centennial Garden of Saint Joseph in Martinique

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    Rendez-vous « À la Source ! » En ce lieu où l'eau jaillit pour nourrir toute la région, chaque goutte devient une promesse, chaque écoulement, un espoir. Cette sculpture en acier de 6 mètres de haut et 13 mètres de large rappelle les liens invisibles qui nous unissent tous, le pouvoir vital de l'eau et la force inébranlable des liens humains. Espoir, toujours espoir.

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    Anilore Banon avec l’artiste français et l’ancien Premier ministre français et son épouse.

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  • 30 mai 2024

    Le 30 mai 2024, la flamme olympique est passée au cimetière américain de Normandie portée par l'athlète de cross-country français et militaire d'active Nicolas-Marie Baru.

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    La flamme olympique est arrivée depuis la mer à Saint-Laurent-sur-Mer dans le cadre du relais de la flamme olympique qui annonce le début des jeux. Plusieurs athlètes français, dont Adèle Mezerette et Jeremy Desfrennes, ainsi que Maxime Wille, arrière-petit-fils de Léon Gautier, dernier membre du commando Kieffer décédé, ont participé au passage de la flamme olympique d'Omaha Beach au cimetière américain de Normandie en empruntant le chemin historique qui relie la plage au cimetière.

    Environ 1 300 écoliers se sont rassemblés près du mémorial pour accueillir le flambeau de ce moment unique pour beaucoup. Les jardiniers et les guides interprètes du cimetière étaient sur place pour soutenir cette opportunité unique, en soutenant l’équipe du comité olympique sur la plage et en escortant le public et les écoliers à travers le cimetière.

    La flamme olympique a été allumée pour la première fois aux Jeux Olympiques d'Amsterdam en 1928, dans le but de rassembler les nations et les peuples autour d'un événement unique. Aujourd’hui, Baru, Mezerette, Desfrennes et Wille incarnent le même message d’unité en marchant dans les traces de ceux qui ont débarqué à Omaha Beach le 6 juin 1944.

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    En prévision des Jeux olympiques de Paris 2024, les guides d'interprétation du Cimetière américain de Normandie ont développé une série de panneaux d'exposition temporaires intitulés « La Seconde Guerre mondiale et les Jeux olympiques : un héritage de paix », mettant en vedette plusieurs militaires qui ont représenté les États-Unis aux Jeux olympiques.

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    Anilore Banon assiste le 30 mai au relais de la flamme olympique sur la plage d'Omaha devant la sculpture "Les Braves".

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  • JUNE 08, 2018

    L'artiste Anilore Banon a présenté au Normandie Peace Forum son œuvre intitulée « The Vitae Project ». Le principe ? Envoyer une sculpture avec un million d’empreintes de mains sur la lune.

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    Envoyez une œuvre d'art avec un million d'empreintes de mains sur la lune. C'est le défi de la sculptrice Anilore Banon avec sa création  Vitae Project qu'elle présente lors du premier Forum Normandie Paix qui se termine ce soir à Caen. "L'idée initiale m'est venue au lendemain de l'attentat des Twin Towers à New York le 11 septembre 2011, qui a été suivi d'une série d'attentats, du Bataclan, mais aussi de catastrophes naturelles" explique Anilore Banon, une jolie femme aux longs cheveux roux. "J'ai vu l'angoisse, la peur. Mais j'ai aussi été fasciné par la façon dont les gens se sont rassemblés face à la tragédie. Nous avons tous été Charlie. Nous avons tous été américains. Je me suis dit que cette fraternité est merveilleuse. Et je me demandais si nous serions capables d'être aussi fraternels. Ne pas pleurer, mais utiliser cette force pour construire ensemble. Il faut aussi être fort de l'autre côté de la terreur."

    Anilore Banon réfléchit alors à une œuvre « où tout le monde se retrouverait ». Pour elle, le signe le plus simple est la main, "c'est le symbole du don, du partage et c'est unique. Ce sont les lignes de vie, les grottes de Lascaux... Rêvons qu'ensemble tout soit possible". Le créateur de "The Braves", une sculpture reconnaissant la bravoure des soldats américains débarqués à Omaha Beach, voulait créer "une œuvre qui s'anime comme un cocon, qui s'ouvre et se ferme. L'humanité se déploie lorsqu'elle est unie, lorsqu'elle brille". A l'intérieur du cocon qui s'ouvre se trouvent les empreintes de mains d'un "million d'humains tous différents mais ensemble symbolisés par des personnages qui s'élèvent".  Les premières empreintes ont été scannées et numérisées en miniature au laboratoire du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) à Genève en 2017. Chacun a laissé son empreinte de main, son nom et son adresse. Depuis lors, la collection s'est poursuivie sous forme numérique.

    Les millions d’empreintes de mains représentent l’humanité entière. La sculpture est faite de nitinol (un alliage nickel-titane) pour les empreintes de mains et le reste est constitué d'un matériau très léger conçu pour survivre dans les conditions de température extrêmes de la lune. Parce que l'objectif est d'envoyer Vitae sur la Lune, il doit être très léger "pour prendre le moins de place possible".

    L'œuvre sera invisible à l'œil nu sur Terre, mais sera visible au télescope. L'œuvre comportera un laser qui brillera vers la terre, "un point lumineux au rythme de la chaleur du soleil palpitant comme un cœur qui bat". L'astronaute Thomas Pesquet a testé avec succès la sculpture à bord d'un vaisseau spatial Soyouz.

    La date du lancement de la fusée qui emmènera Vitae sur la Lune n'est pas encore connue. "Cela dépendra des vols disponibles. Les premières fusées SpaceX et chinoises sur l'orbite de la Lune devraient décoller en 2020. Plus nous serons nombreux, plus il y aura de chances de décoller. Ce que nous pouvons faire lorsque nous nous réunissons. C'est tout le sens de l'histoire. Être là, c'est raccourcir l'espace et l'inquiétude de l'avenir.

  • 4 février 2017

    VITAE, une sculpture sur la lune.

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    Le modèle qui embarquera à bord de l’ISS, baptisé V-III, sera transporté par un membre d’équipage jusqu’à la Cupola — la même pièce où Chris Hadfield a tourné ses clips musicaux — afin d’être testé avec la Terre, dans toute sa beauté, en toile de fond. Une fois les essais terminés, explique M. Whitehead, la version finale de la sculpture sera prête à partir pour la Lune d’ici la fin de l’année. Quant à savoir si elle pourra s’y rendre à ce moment-là, cela reste encore incertain. Les créateurs de Vitae misent sur le Google Lunar XPrize, un concours mettant au défi des équipes d’ingénieurs spatiaux de faire atterrir et de faire fonctionner un engin spatial robotisé à la surface de la Lune d’ici fin 2017. Le premier groupe à y parvenir remportera un prix de 20 millions de dollars, ce qui pourrait potentiellement ouvrir la voie vers la Lune pour Vitae. M. Whitehead explique avoir noué des liens étroits avec Astrobotic, une équipe qui semblait autrefois en tête du concours mais qui s’est depuis retirée. « Si nous avions choisi de les accompagner, nous n’aurions été qu’une simple charge utile ; il nous suffisait donc, d’un point de vue juridique, de les convaincre que nous étions adaptés à leur mission », précise M. Whitehead.

    S’il parvient à atteindre la surface lunaire, « Vitae » ne serait pas la première œuvre d’art sur la Lune. Bien que cela n’ait jamais été confirmé par la NASA, le « Moon Museum » est une petite plaquette en céramique mesurant 19 millimètres sur 12 millimètres et portant des dessins d’artistes des années 1960 : Andy Warhol, Claes Oldenburg, David Novros, Forrest Myers, Robert Rauschenberg et John Chamberlain. Warhol y a dessiné ses initiales, qui ressemblent également à un pénis ou à une fusée spatiale. Cette œuvre aurait été fixée en secret à l’un des pieds du module d’alunissage Intrepid et laissée sur la Lune lors de la mission Apollo 12, en novembre 1969. Puis, en août 1971, le commandant David Scott, de la mission Apollo 15, a placé la sculpture en aluminium de 89 millimètres de haut intitulée « Fallen Astronaut » (Astronaute tombé), réalisée par l’artiste belge Paul Van Hoeydonck, dans un petit cratère près de son rover lunaire. Il s’agit d’une représentation miniature d’un astronaute en combinaison spatiale, située près d’une plaque portant les noms de 14 astronautes décédés. La NASA reconnaît la présence de cette œuvre sur la Lune.

    Quant à l’œuvre de Anilore Banon, « Le plus difficile a été de concilier l’ingénierie et l’art », explique Shaun Whitehead, ingénieur aérospatial britannique et directeur technique de Vitae. « En ingénierie, on n’est généralement pas contraints de créer une belle sculpture. » Pendant la journée lunaire, la sculpture ressemblera à un cocon, renfermant un kilogramme d’alliage à mémoire de forme, tandis que le sol lunaire en dessous captera l’énergie solaire. La nuit, elle s’épanouit : une base en forme de parabole se déploie et révèle ce que Banon appelle le « T pole », qui ressemble à un arbre et représente, selon elle, « une multitude de personnes différentes, toutes orientées dans des directions différentes, mais toutes unies à la base ». Les deux personnages les plus grands tiennent un laser de 10 watts, qui émettra quelques impulsions chaque nuit et sera visible depuis la Terre à l’aide de jumelles.

    Whitehead explique que la partie inférieure de la sculpture servira de « bouclier contre le rayonnement thermique » la nuit. Elle réduira la vitesse à laquelle la chaleur s'échappe du sol rocheux lunaire situé en dessous, de la même manière qu'une couverture de survie empêche la chaleur corporelle de se dissiper. L'énergie solaire emmagasinée par le sol pendant la journée constituera la source d'énergie de la sculpture, lui permettant de s'ouvrir pendant la nuit, à l'instar des fleurs de lune terrestres, souligne Whitehead.

    Anilore Banon travaille sur le projet Vitae depuis plus de dix ans. En 2012, un prototype de Vitae a effectué son premier vol jusqu’aux confins de l’espace, fixé à un ballon-sonde. Ce mois-ci, le projet entrera dans sa troisième phase : le déploiement à bord de la Station spatiale internationale (ISS) afin de tester ses matériaux et ses propriétés en microgravité. Nanoracks est une entreprise privée américaine qui fournit des espaces de recherche à bord de l’ISS et collabore avec l’équipe de Vitae depuis plus de trois ans. « Faire passer un projet du stade de concept au sol à celui de la Station spatiale internationale est une opération très complexe », explique Mary Murphy, responsable interne des charges utiles chez Nanoracks. « En substance, il s’agit de prendre un objet, de le placer à bord d’une fusée – ce qui comporte des risques inhérents –, puis de l’introduire dans un environnement qui équivaut en gros à une maison de cinq chambres habitée par environ six personnes. »

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    Croquis de la sculpture VITAE

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    Le modèle qui embarquera à bord de l’ISS, baptisé V-III, sera transporté par un membre d’équipage jusqu’à la Cupola — la même pièce où Chris Hadfield a tourné ses clips musicaux — afin d’être testé avec la Terre, dans toute sa beauté, en toile de fond. Une fois les essais terminés, explique M. Whitehead, la version finale de la sculpture sera prête à partir pour la Lune d’ici la fin de l’année. Quant à savoir si elle pourra s’y rendre à ce moment-là, cela reste encore incertain. Les créateurs de Vitae misent sur le Google Lunar XPrize, un concours mettant au défi des équipes d’ingénieurs spatiaux de faire atterrir et de faire fonctionner un engin spatial robotisé à la surface de la Lune d’ici fin 2017. Le premier groupe à y parvenir remportera un prix de 20 millions de dollars, ce qui pourrait potentiellement ouvrir la voie vers la Lune pour Vitae. M. Whitehead explique avoir noué des liens étroits avec Astrobotic, une équipe qui semblait autrefois en tête du concours mais qui s’est depuis retirée. « Si nous avions fait équipe avec eux, nous n’aurions été qu’une charge utile ; il nous suffisait donc, d’un point de vue juridique, de les convaincre que nous étions adaptés à leur mission », précise M. Whitehead.

    La société Moon Express, basée en Floride, semble désormais en tête de la course au XPrize, après être devenue l’été dernier la première entreprise privée à obtenir l’autorisation d’atterrir sur la Lune. Moon Express prévoit d’effectuer son voyage d’ici fin 2017 à bord de la fusée Electron de Rocket Lab, et pourrait très bien emmener Vitae avec elle. « Dès que l’Electron semblera prêt à décoller, nous reprendrons contact avec Moon Express », explique-t-il. « Nous entretenons des liens assez étroits avec pratiquement tous ceux qui pourraient se rendre sur la Lune. » Pour autant, rien ne garantit que l’œuvre de Banon finira par rejoindre celles de Warhol et de Van Hoeydonck sur la Lune. Astrobotic a repoussé sa mission lunaire à 2019. La fusée Electron qui transportera Moon Express n’a pas encore été testée. Le temps, l’argent et les formalités réglementaires nécessaires pour que l’équipe de Vitae finance son propre lancement pourraient la faire dépasser largement la mission de 2017 qu’elle souhaite réaliser.

    Alors que l’équipe de Vitae attend avec impatience la dernière étape tant espérée de ce périple, Banon continuera à exposer son œuvre et à recueillir des empreintes de mains pour la sculpture. Le plateau situé à la base sera orné d’empreintes de mains réduites numériquement, imprimées sur sa surface en tant que symbole de l’humanité. L’artiste a pour objectif de recueillir un million d’empreintes de mains provenant des six continents, qu’elle collectera lors d’expositions et via des soumissions en ligne. Bien que de nombreux obstacles techniques s’opposent à l’installation d’une œuvre d’art sur la Lune, Banon et Whitehead affirment n’avoir encore été confrontés à aucun problème d’ordre éthique. « Je pense que cela pourrait aider beaucoup de gens à lutter contre le poids de la peur qui pèse actuellement sur la Terre », explique-t-elle. « Quand j’ai installé *Les Braves* sur le rivage d’Omaha Beach, certaines personnes m’ont dit : “Pourquoi ne pas simplement laisser le sable tel quel ?” Mais les anciens combattants qui se sont battus là-bas m’ont répondu : “S’il vous plaît, faites-le, car nous n’avons rien qui puisse nous rappeler notre vie là-bas.” »

Prix 
  • Nomination par la ministre de la culture au rang de Chevalier des Arts et des Lettres.

  • 50 femmes de plus de 50 ans / Forbes France et L'Oréal Paris

    En 2025, Forbes France et L’Oréal ont lancé la première édition du classement « 50 Over 50 » de Forbes France, mettant à l'honneur des femmes inspirantes et visionnaires. Parmi les lauréates, Anilore Banon a été sélectionnée pour figurer dans ce classement prestigieux, qui distingue 50 femmes influentes, engagées et avant-gardistes, porteuses d'initiatives audacieuses.

    Anilore Banon crée des œuvres monumentales mêlant art et science, telles que « Les Braves » sur la plage d'Omaha Beach et « Vitae », une sculpture participative en route vers la Lune, porteuse d'un message d'espoir et de courage. Engagée en faveur de la paix et des droits des femmes, elle siège au conseil d'administration de l'International Women's Forum. Chevalier de l'ordre national du Mérite, son travail incarne les valeurs de résilience et de force collective.

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  • Women Who Make a Difference Award received by The International Women Forum IWF

    Since 1987, the WWMD Awards have celebrated the tremendous accomplishments and contributions that a IWF member have made to their communities and the world.

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    Ordre national du Mérite décerné par le ministre français de la Culture

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    Rachida Dati, ministre de la Culture, remet la Médaille du Mérite à Anilore Banon pour son œuvre artistique et son engagement humaniste.

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    Rachida Dati, ministre de la Culture, et Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français, sont présents pour assister à la cérémonie.

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    Anilore Banon, debout avec sa Médaille du Mérite, dans le salon du ministre de la Culture.

    • Nominée pour le Grand Prix Art et Architecture de la Fondation Jacques Rougerie

      • Chaque année, en partenariat avec l'UNESCO, la Fondation organise un concours international d'architecture et d'innovation. Cet appel à la créativité offre aux artistes, architectes, designers, ingénieurs et urbanistes une opportunité unique de travailler en équipes pluridisciplinaires pour proposer des projets architecturaux audacieux et disruptifs axés sur le climat, l'océan et l'espace. En 2020, Anilore Banon a été nommée pour un prix « Art in space » par la Fondation Jacques Rougerie.

    • Prix Geste d’Argent décerné par Le Geste d’OR

      • ​Le mouvement Geste d’Or, une Communauté d’Action rassemblant maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, entreprises, gestionnaires, chercheurs et usagers, favorise l’accès aux échanges entre tous les professionnels. Le Geste d’Or garantit la qualification du geste constructif, la durabilité de l’ouvrage et sa compatibilité avec l’éco-planète, promeut les pratiques remarquables et celles adaptées aux usages et au contexte des projets. L’une des principales catégories du concours est Espace - Espace Terre - Espace Lune, reconnaissant le travail d’Anilore Banon sur le Projet VITAE.

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    Anilore with Pascal – and Philippe Boissat Space expert 3i3s Chief Executive Officer and Spirit of New Space and New Aviation - Miami/Paris

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    Pascal remet le prix à Anilore. Pascal Payen-Appenzeller, président de « Le Geste d’Or », est un historien, poète et écrivain franco-suisse.

    • Leaders of Peace a Non-Governmental Organization (NGO) International Medal and Trophy that started in 2019 and continues. June 4th Awards.

    • Lauréate du concours « Paris-Miami Art Show

    • Certificat de reconnaissance du 26 eme regiment d’infanterie Blues Spaders
      Anilore Banon realized trophées for SMART PEACE PRIZE ,TROPHEE  POUR LA PAIX pour l’ONG Leaders for Peace

    • Festival du film

    • Trophées du Festival du film d’environnement

    • Création d'une médaille « Lumière de la Mémoire » pour la Monnaie de Paris.

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